OSTEOPATHE
Versailles - 78000

La préparation physique des U16 football

Sport

1. Introduction

En tant qu’ostéopathe du sport, de nombreux patients sportifs et notamment footballeurs sont reçus au sein de mon cabinet. L’ostéopathie est un métier formidable, une véritable passion pour moi qui permet de prévenir les blessures, de soulager voire de traiter un patient. Mais l’ostéopathie ne peut à elle seule suffire quel que soit le patient, son niveau et sa condition physique.
La prise en charge d’un patient sportif se doit donc d’être pluridisciplinaire pour la prophylaxie mais aussi pour optimiser le retour du joueur blessé.

Il était donc indispensable pour moi d’essayer de comprendre et de maîtriser le plus possible le domaine de la préparation physique. Le but est de pouvoir, à partir de mes connaissances de soignant sportif optimiser la condition physique du joueur pour ne pas qu’il se blesse, ou bien en cas de blessures, accélérer son retour et éviter des récidives. J’ai donc choisi de postuler à l’obtention du Diplôme Universitaire de Préparateur Physique afin d’optimiser la prise en charge de mes patients mais aussi le travail collaboratif entre les équipes techniques et médicales. 

Pour le stage, j’ai choisi de travailler avec le club de football de Savigny le Temple, avec lequel je travaille déjà. J’ai choisi, comme groupe d’étude, l’équipe des moins de 16 ans (U16) composé de 20 garçons.

N’étant pas experte en football, j’ai dû vite me renseigner, notamment sur la spécificité des postes et ce que cela engendrait sur la préparation physique. 

Cette année 2019-2020 a été marquée par les grèves et surtout le coronavirus (Covid-19) avec son confinement, ce qui a complètement perturbé les entraînements et la saison sportive.

2. Cadre théorique

2.1 Le football en général

Le football, également appelé soccer dans les pays anglophones, est l’un des sports le plus pratiqué au monde avec 265 millions de joueurs selon la FIFA(1) en 2006 et 2 198 256 licenciés dont 184 037 féminines selon la fédération française de football(2).

Le football est un sport collectif dans lequel deux équipes de onze joueurs s’affrontent sur un terrain pendant un match de 90 minutes, divisés en 2 mi-temps de 45 minutes(3).

L’aspect tactique du jeu est primordial et doit permettre à une équipe de mettre le ballon dans les buts adverses défendus par l’équipe adverse dont un gardien autorisé à toucher le ballon avec ses mains. Cette action (la marque) est très difficile car seuls 2% des attaques conduisent au but contre 80% au Basketball(3).

Seuls les pieds, la tête et tout zone du corps autre que les bras sont autorisés à être en contact avec le ballon(3).

La préparation physique est au cœur de la réussite du jeu, elle doit permettre au footballeur de rester le plus performant possible et les aptitudes physiques seules ne suffisent plus.

Selon Vigne G (2011)(4) Stolen et al (2005), Reilly et al (2000), les qualités physiques nécessaires sont l’endurance, la force, la vitesse et la coordination. La préparation physique du footballeur a très longtemps été basée sur l’endurance, mais comme le présente Gilles Cometti, la pratique du football nécessite des actions explosives permises par les fibres rapides(5). Il est donc indispensable de travailler l’explosivité et la vitesse et de répétés ces actions.

Mais à ceci doit s’ajouter la maîtrise de la technique, le mental, l’intelligence de jeu, la psychomotricité.

2.2 Types d’effort

2.2.1 Temps de jeu effectif

Le temps de jeu a évolué ces dernières années avec 54.58 minutes en 1990 à 68 minutes en 2000(6) et 56,07 en 2002 et ce malgré une quantité d’action restant aussi nombreuse voire augmentée. Les efforts s’enchainant plus rapidement, il est nécessaire d’adapter les capacités physiques des joueurs.

Selon Vigne (2010), un joueur amateur passe 50 à 55 minutes de jeu effectif et ce temps passe à en moyenne 73,62 pour un joueur professionnel(7). 

Les distances de jeu varient selon les postes, le système de jeu, l’adversaire, la possession ou non du ballon.

2.2.2 Distance parcourue

Apparu dans les années 1970 puis très fortement développé, le système de vidéo tracking a permis une analyse précise de l’activité des joueurs au cours des matchs (distance parcourue, types de déplacement, etc). 

2.2.3 Selon le niveau

Mohr et al en 2003 ont montré que les footballeurs de haut niveau effectuent plus de course à haute intensité que des footballeurs amateurs(8). La préparation physique a une place très importante à tenir chez le joueur pour lui permettre d’être endurant à la course de haute intensité. Il est devenu alors nécessaire de travailler la vitesse et l’explosivité.

Selon Castagna en 2005, un footballeur effectue en moyenne un sprint toutes les 90 secondes, sur une période de 2-4 secondes(8). Les sprints représentent alors entre 1 et 11% de la distance totale parcourue pendant un match, soit entre 0,5 et 3% du temps de jeu effectif(9).

2.2.4 Le poste

En football, il existe différents postes selon les joueurs :

  • Avant gauche
  • Avant centre
  • Avant droit
  • Milieu gauche
  • Milieu centre
  • Milieu droit
  • Arrière latéral droit ou gauche
  • Défenseur central
  • Gardien

Lors d’un match, les défenseurs font preuve de moins d'intensité que les joueurs du milieu de terrain, les arrières latéraux et les attaquants. La fatigue semble se produire vers la fin du match ainsi que temporairement pendant celui-ci selon Mohr et al(8).

2.2.4.1 Le poste et l’intensité :

O’Donoghue(10) met en évidence, en 2002, que sur une période d’analyse de 15 minutes :

  • Un attaquant effectue 31 sprints d’environ 3.2 secondes avec une moyenne de récupération de 28 secondes.
  • Un milieu de terrain effectue 32 sprints d’une durée moyenne de 3.2 secondes avec environ 27 secondes de récupération.
  • Un défenseur effectue 28 sprints d’une durée moyenne de 3.1 secondes avec une durée moyenne de récupération de 32 secondes(10).

2.2.4.2 Le poste et la distance parcourue

Dellal et al ont évalué, en 2010, la distance parcourue à haute intensité́ définie entre 21 à 24 km/h et en sprint définie comme supérieure à 24 km/h dans une situation offensive et une défensive(11). Ils montrent que la distance parcourue par le joueur est différente en fonction du poste et de la situation :

  • Les joueurs en situation défensive réalisent une distance plus grande lors des phases de jeu défensives que lors des phases offensives, et inversement.
  • Les milieux ne présentent pas de différence significative.

2.2.4.3 Le poste et la possession du ballon

2.2.4.3.1 Temps de possession :

Le temps de possession du ballon varie en fonction des auteurs. On retrouve :

  • Selon Bangsbo (1994), un joueur a le ballon en sa possession durant 1,3 minutes environ(13).
  • Selon Dellal et al (2010 et 2011), ce temps de possession varie entre 44 et 75 secondes(11,14). 
  • Selon Carling (2010), ce temps dure en moyenne 1,1 secondes(15).

2.2.4.3.2 Nombre de possession :

Dellal et al ont montré, en 2010, que le nombre de possessions de ballon varie entre 38 et 57 avec un nombre de touche compris en 1,87 et 2,23 à chaque possession(11).

Les observations de Carling en 2010 sont similaires avec un nombre de possessions de balle moyen de 47 et un nombre moyen de touche de 1 à 2.2 fois à chaque possession(15). 

2.2.4.3.3 Distance de possession :

Carling démontre aussi qu’en possession du ballon, un joueur parcoure en moyenne 191 mètres répartie en fonction de l’intensité(15) :

  • 34% à une vitesse supérieure à 19,1 km/h ;
  • 26% entre 14,1 et 19 km/h ;
  • 12% entre 11,1 et 14 km/h ;
  • 28% pour une vitesse inférieure à 11km/h.

2.2.5 Le dispositif tactique

Le dispositif tactique correspond au placement des joueurs sur le terrain, il y a donc une composante tactique et spatiale. Les joueurs sont placés sur le dispositif en fonction de leur poste mais Bradley et al ont montré, en 2010, des différences significatives sur la composante athlétique des joueurs en fonction du dispositif tactique utilisé(16).

Il existe différents dispositifs tactiques mais les trois les plus utilisés sont :

  • Dispositif tactique en « 4-4-2 » losange ou carré
  • Dispositif tactique en « 4-3-3 » 
  • Dispositif tactique en « 4-5-1 » 

On retrouve aussi :

  • Dispositif tactique « 5-3-2 »
  • Dispositif tactique « 3-5-2 »
  • Dispositif tactique « 5-4-1 »

Bradley et al ont analysés, en 2011, la distance totale parcourue en fonction du poste de jeu et du dispositif tactique utilisé(17). Voici leurs conclusions :

2.2.5.1 Pour les défenseurs :

Il en ressort que les défenseurs parcourent plus de distance dans un dispositif « 4-4-2 » à savoir 10452 mètres que dans un dispositif « 4-3-3 » (10073 mètres) ou en « 4-5-1 » (10123 m). 

Les défenseurs parcourent 11% de plus de distance à haute intensité́ dans un dispositif « 4-4-2 » (2454 mètres) que dans un système « 4-5-1 » (2207 mètres) (17).

Le dispositif tactique « 4-4-2 » semble plus exigeant physiquement pour les défenseurs que les dispositifs « 4-3-3 » et « 4-5-1 ».

2.2.5.2 Pour les attaquants :

Les attaquants parcourent entre 28 et 32% de distance en plus à haute intensité́ dans un dispositif « 4-3-3 » (2988 mètres) qu’en « 4-4-2 » (2250 mètres) et qu’en « 4-5-1 » (2333 mètres).

Les attaquants parcourent plus de distance en très haute intensité en « 4-3-3 » (1155 mètres) qu’en « 4-5-1 » (870 mètres)(17).

Le dispositif tactique « 4-3-3 » semble plus exigeant physiquement pour les attaquants que les dispositifs « 4-4-2 » et « 4-5-1 ».

2.2.5.3 Pour les milieux

Concernant les milieux, aucune différence significative n’a été mise en évidence(17).

2.2.6 Fréquence cardiaque moyenne

La fréquence cardiaque (FC) moyenne est estimée à 160 battements/minute représentant entre 80 à 90% de la FC max(18).

2.2.7 Répartition des séquences / action de jeu

En 1992, Mombaerts a mis en évidence l’alternance des séquences de jeu et de repos pendant un match. Ses études montrent que plus de 50% des séquences de jeu ont une durée inférieure ou égale à 15 secondes et que le temps moyen de repos est de 15 secondes(19).

30% des séquences de jeu en match s’alterne avec 15 secondes de jeu puis 15 secondes de repos et 25% des séquences de jeu alterne 7 secondes de jeu et 15 secondes de repos(19).

Orendurff montrent en 2010 que 90% des courses sont répartis comme ci-dessous :

  • 43% des efforts sont d’une durée inférieure à 6 secondes ; 
  • 23% entre 6 et 9 secondes ; 
  • 13% entre 9 et 12 secondes ;
  • 9% entre 12 et 15 secondes(20). 

Et que 90 des périodes de récupération se divisent comme ci-dessous :

  • 53% de récupérations sont inférieures à 6 secondes ;
  • 22% entre 6 et 9 secondes ;
  • 9% entre 9 et 12 secondes ;
  • 5% entre 12 et 15 secondes(20). 

2.2.8 Types d’actions :

Entre 1000 et 1400 actions de courtes durées (entre 2 et 4 secondes) sont effectués par un joueur lors d’un match18 et environ 220 à haute intensité(8). Ces actions semblent avoir une récurrence toutes les 4 à 6 secondes selon Bangsbo(21) et selon Strudwick et Reilly, un joueur effectuerait une course à haute intensité́ toutes les 60 secondes et un sprint toutes les 4 minutes(22).

Les actions sont multiples et diverses :

  • Accélérations ;
  • Décélérations rapides ;
  • Changements de direction ;
  • Sprint ;
  • Tacles ;
  • Sauts ;
  • Frappes(23). 

2.3 Qualités physiques attendues d’un footballeur

2.3.1 Efforts aérobie / anaérobie

Il existe plusieurs filières énergétiques qui permettent l’action du muscle :

  • La filière aérobie : cette filière permet la synthèse d’ATP grâce à la dégradation du glucose ou d’acides gras du tissu adipeux (via la bêta-oxydation puis la glycolyse). Pour le glucose, la première partie de dégradation est identique à la glycolyse anaérobie, en effet du pyruvate est formé à partir du glucose. Ce pyruvate va entrer dans les mitochondries et va permettre la partie aérobie, c’est-à-dire l’ensemble de réactions qui nécessitent de l’oxygène. Cette partie permet de libérer 36 molécules d’ATP supplémentaires (soit 38 au total) partir d’une molécule de glucose : Glucose + 6 O2 + 38 ADP —> 6 CO2 + 6 H20 + 38 ATP. Cette filière a donc une capacité bien plus importante que les filières anaérobies. L’inconvénient est que la mise en route de cette filière est très longue à fournir de l’énergie contrairement aux deux autres. On dit donc que la filière aérobie est la filière de l’endurance en raison de sa grande capacité et de sa puissance faible.
     
  • La filière anaérobie :
    • Anaérobie alactique : cette filière ne nécessite pas d’oxygène et ne produit pas d’acide lactique. Elle utilise l’ADP formée par la dégradation de l’ATP pour re-synthétiser de l’ATP grâce à la phosphocréatine (PC) : (PC + ADP <=> ATP + C). La puissance de cette filière est très élevée mais sa capacité est très faible. Schématiquement, on dit que c’est la filière des efforts courts et intenses.
    • Anaérobie lactique : cette filière ne nécessite pas d’oxygène et fonctionne grâce à la dégradation du glucose (glycolyse anaérobie : Glucose + ADP à  Pyruvate + 2 ATP + H2O à Lactate). Le délai d’activation de cette filière est bref puisqu’il est de quelques secondes. Elle peut être soutenue jusqu’à une vingtaine de minutes.

La courbe de Howald explique l’enchainement de l’intervention des différentes filières énergétiques au cours d’un effort.

La charge aérobie moyenne lors d’un match est évaluée à 75% de la VO2 max (80% de la fréquence cardiaque (FC) maximale(23). 

2.3.2 Explosivité

L’explosivité se définit comme le temps que l’on met pour atteindre la force la plus grande possible. C’est donc la capacité à atteindre la force la plus grande en un minimum de temps. 

La puissance est différente de l’explosivité. En effet, la puissance impose un mouvement alors que l’explosivité peut être produite en isométrie.

Il est donc possible d’être explosif sans être puissant, cependant être explosif favorise l’expression de la puissance.

L’haltérophilie permet de favoriser l’expression de la force explosive et la pliométrie permet de développer une puissance plus grande. 

2.3.3 Pliométrie

Le mot « pliométrie » vient, selon Wilt, du grec « plethyein » qui signifie augmenter et du mot « isométrie » qui signifie même longueur.

Une action pliométrique se définit, selon Gilles Cometti, comme l’action d’un muscle en tension soumis à une phase d’allongement musculaire (phase excentrique) suivie d’une phase de raccourcissement musculaire (phase concentrique) et ce dans un même mouvement. 

Ce cycle étirement-raccourcissement (ou « stretch-shortening cycle ») nécessite, selon Komi et Gollhofer, 1997(24) :

  • Une « pré-activation » des muscles avant la phase excentrique ;
  • Une phase excentrique rapide et courte ;
  • Une transition immédiate entre la phase d’étirement (excentrique) et de raccourcissement (concentrique) (24).

 

C’est en 1966 que Bosco montre l’efficacité du travail pliométrique grâce à l’action de deux composantes :

  • Le reflexe myotatique : il s’agit d’une contraction musculaire en réaction à son propre étirement mettant en jeu une boucle autonome de défense. Cette contraction musculaire est permise par un récepteur, le fuseau neuro-musculaire, une voie sensitive de type 1a, la synapse entre le neurone sensitif et le motoneurone alpha. Ceci a été démontré par Schmidtbleicher en 1985(25).
  • La composante élastique musculaire : Cette composante est expliquée par le schéma de Hill (modifié par Shorten, 1987). Elle est composée de deux composantes élastiques :
    • Composante élastique série : c’est elle qui est responsable de l’action musculaire. Elle est composée de deux parties :
      • Portion active : ponts d’actine et myosine.
      • Portion passive située dans les tendons ;
    • Composante élastique parallèle : elle est constituée par les membranes et enveloppes musculaires et n’intervient pas dans l’efficacité de l’action du muscle.

 

Selon Gilles Cometti, le travail pliométrique permet :

  • Le développement des forces supérieures à la force maximale volontaire (= 1,5 x force volontaire) ;
  • La diminution des inhibitions sur le reflexe myotatique ;
  • L’augmentation du seuil des récepteurs de Golgi ;
  • L’amélioration de la sensibilité du fuseau neuromusculaire ; 
  • Diminution du temps de couplage ;
  • L’augmentation de la raideur musculaire. 

 

L’entraînement en pliométrie est composé de 4 grandes étapes selon COMETTI en 201226 :  

  • La pliométrie horizontale : par exemple, on y trouve le travail avec corde à sauter, les sauts pieds joints, uni-podal, pieds alternés, sauts avec cerceaux, foulées bondissantes, etc.
  • La musculation concentrique : par exemple le travail banc assis, banc debout, etc.
  • La pliométrie « Contre Mouvement Jump » (CMJ) : par exemple travail du CMJ, CMJ bras fixes, CMJ Bras libres, enchaînement de plusieurs CMJ, etc. 
  • La pliométrie verticale : par exemple le travail de haies (en variant les hauteurs de haies), saut sur box (box jump) ou bas, etc.

2.3.4 Vitesse

La vitesse correspond à la capacité de se déplacer le plus rapidement possible. C’est le rapport entre la longueur et le temps (Vitesse = Longueur/temps).  La vitesse est une qualité neuromusculaire permettant d’effectuer des actions motrices de grande intensité dans un temps minimum.

La vitesse dépend de trois facteurs, selon Zatsiorsky(27) :  

  • Le temps de réaction ;
  • La vitesse gestuelle ;
  • La fréquence gestuelle : cette dernière dépend aussi de 3 éléments :
      • La force de l’agoniste / antagoniste ;
      • L’aptitude à alterner contraction et relâchement musculaire ;
      • La capacité à accroître la cadence.

2.3.5 Force

« La force est la capacité de déplacer une masse (son propre corps, celui de l’adversaire ou un accessoire), autrement dit de surmonter une résistance ou de s’y opposer par un travail musculaire. » selon Meusel28.

La force se décompose en 3 sous-parties : 

  • La force maximale : c’est la force la plus grande que le système musculaire et nerveux sont capables de produire lors d’une contraction volontaire maximale. 
  • La force vitesse ou force explosive : selon Meusel, « La force-vitesse est la capacité est la capacité des mouvements à grande vitesse contre une résistance submaximale(28). »
  • La force endurance ou endurance de force : toujours selon Meusel, « Plus la force-endurance est développée, mieux on peut entraîner la force-vitesse et la force maximale(28). ». La force endurance correspond à la capacité de maintenir un même niveau de force sur un temps donné ou bien la capacité de limiter les baisses de force dues à la fatigue musculaire. 

 

Remerciements

Je remercie toute l’équipe du Savigny-le-Temple Football Club (entraîneurs, enfants, parents) pour leur gentillesse et l’accueil formidable qui m’a été réservé et particulièrement Nicolas Nevejans, entraîneur avec lequel j’ai eu le plaisir de collaborer toute cette année. Je remercie particulièrement les U16 que j’ai suivi tout au long de l’année pour leur investissement et ce, malgré les rebondissements de l’année 2019-2020.

Bibliographie

 

  1. Site de la FIFA, page consultée le 8 janvier 2020, https://fr.fifa.com/mm/document/fifafacts/bcoffsurv/fmaga_9470.pdf

 

  1. Site de la fédération française de football, page consultée le 8 janvier 2020, https://www.fff.fr/la-fff/organisation/chiffres-cles-fff
     
  2. La spécificité du football : définition, logique interne et conséquences sur la motricité du football, page consultée le 8 janvier 2020, https://as-saffre.footeo.com/page/definition-du-football.html
     
  3. Vigne G. Détermination et variation du profil physique du footballeur de très haut niveau : référence spéciale aux performances athlétiques selon les différents postes du jeu orientant sur la validation d’un test d’agilité. Education. Université Claude Bernard – Lyon I, 2011, 5-10.

 

  1. Stolen et al, Physiology of soccer: an update. Sports Med. 200 35; 501-536.
     
  2. Cometti G. Aspects nouveaux de la préparation physique en sports collectifs. Illustration en football. Unité de formation et de recherches en sciences et techniques des activités physiques et sportives, Université de Bourgogne, Dijon, p.2.
     
  3. Jacquet A, Morlans JP, Blaquart F et al. Analyses et enseignements de la Coupe du Monde 2002. Direction technique nationale de la Fédération française de football, CTNFS et FFF, Marszalek et Le Guillard. 2002. 
     
  4. Vigne G et al. Activité profile in elite italien soccer team, Int J Sports Med, 2010.
     
  5. Castagna C. et al. Physiology of soccer. Sport Medecine, février 2005, p.503
     
  6. O’Donoghue PG. Time-motion analysis of work-rate in English FA Premier League Soccer. Int J Perf Anal Sport. 2002. 2(1); 36-43. 
     
  7. Dellal A, Wong DP, Moalla W, Chamari K. Physical and technical activity of soccer players in the French first League-with special reference to their playing position. Int. Sport Med J. 2010. 11(2); 278-290. 

 

  1. Vigne. Détermination et variation du profil physique du footballeur de très haut niveau : référence spéciale aux performances athlétiques selon les différents postes de jeu orientant sur la validation d’un test d’agilité́. Éducation. Université́ Claude Bernard - Lyon I, 2011 ; 29.
     
  2. Bangsbo, J. The physiology of soccer – with special reference to intense intermittent exercise. Acta Physiologica Scandinavica, 151 (suppl. 619), 1994 ; 1 – 155. 
     
  3. Dellal A, Chamari K , Wong DP, Ahmaidi S, Keller D, Barros R, Bisciotti GN, Carling C. Comparison of physical and technical performance in European soccer match-play: FA Premier League and La Liga. Eur. J Sport Sci. 2011. 11 (1); 51-59. 
     
  4. Carling C. Analysis of physical activity profiles when running with the ball in a professional soccer team. J Sports Sci. 2010a. 1-8. 
     
  5. Bradley PS et al. High- intensity profiles of elite soccer players at different performance level. J Strength Cond Res. 2010. 24(9); 2343-2351. 
     
  6. Bradley PS et al. The effect of playing formation on high-intensity running and technical profiles in English FA Premier League soccer matches. J Sports Sci. 2011. 29(8); 821-30. 
     
  7. Mohr M, Krustrup P, Bangsbo J. Match performance of high-standard soccer players with special reference to development of fatigue. Journal of sports sciences, 2003, 21, 519-528.
     
  8. Mombaerts E. De l’analyse du jeu à la formation du joueur de football. Ed. Actio. Paris. 1991. 
     
  9. Osgnach C, Poser S, Bernardini R, Rinaldo R, Di Prampero PE. Energy cost and metabolic power in elite soccer: a new match analysis approach. Med Sci Sports Exerc. 2010. 42(1); 170-8.
     
  10. Bangsbo J. Physiology of soccer – with special reference to intense intermittent exercise. Acta Physiol Scand. 1994a. 151 (619); 1–155. 
     
  11. Strudwick A, Reilly T. Work-rate profiles of elite Premier League football players. Insight FA Coaches Assoc J. 2001. 59. 
     
  12. Taskin H. Evaluating sprinting ability, density of acceleration, and speed dribbling ability of professional soccer players with respect to their positions. Journal of Strength and Conditioning Research. 2008. 22; 1481-1486.
     
  13. Komi PV, Gollhofer A (1997) Stretch reflexes can have an important rote in force enhancement during SSC exercise. J Applied Biomech. 1997. 13; 451-459. 
     
  14. Schmidtbleicher D. (1985) L'entrainement de force ; 1ere partie : classification des méthodes. Sciences du sport, aôut 1985.
     
  15. Cometti G et D. La pliométrie, méthode de restitution d’énergie au service de la performance sportive. Éditions Chiron, 2012. 
     
  16. Zatsiorski V. M. Les qualités physiques du sportif, In traduction Insep, 1966.
     
  17. Helga et Manfred Letzelter, Entraînement de la force, Vigot publishing, 1991, 404 pages.

Marie Messager 
Ostéopathe du sport
Préparateur physique


Articles similaires

Réalisation & référencement Simplébo

Connexion